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PRIX VIDEOFORMES 2015 – PROGRAMME #7

Jeudi 19 mars 18h30 / Maison de la Culture, salle Boris Vian

Par les ondes
Mathieu Dufois
France / 2014 / 12’55

Film d’animation réalisé essentiellement en dessin et maquettes. Nous errons dans une ville inhabitée et marquée par la détérioration. Progressivement des formes humaines surgissent, semblables à des apparitions spectrales.

Water box
Esmeralda Da Costa
France / 2014 / 2’16

Personnage sous l’eau en face à face avec son double. Les sons viennent narrer un état d’âme, une fiction émotionnelle. Duel qui se noie dans un tourbillon dont la seule issue est de revenir à soi.

Afterimage
Ronan Devlin & David J. Knowles
Irlande / 2013 / 6′

‘Afterimage’ est un film numérique lent qui emploie la répétition de son quadrillage bidimensionnel pour créer un effet méditatif sur le participant.

Autoportrait
Christophe Laventure
France / 2014 / 2’56

Caméra fixe et voix externe. La rédaction du texte et sa retranscription orale sont de l’auteur.

A Very Large Increase in the Size, Amount, or Importance of Something Over a Very Short Period of Time
Max Hattler
Allemagne / 2013 / 2′

Une augmentation conséquente de la taille, de la quantité et de l’importance d’une chose sur une très courte période de temps. Ou peut être pas.

SaVer
Simon Gerbaud
France / 2014 / 8’06

Le projet ‘saVer’ se compose de courtes animations dans lesquelles on peut voire disparaître peu à peu des objets quotidiens (une chaussure, un ordinateur portable, une chaise, un frigo, un crâne animal…). Pour réaliser les séquences animées, les objets sont coupés ou poncés par étapes et chacune d’entres elles est enregistrée en photo (entre 60 et 900 clichés selon l’objet).

No Wonder
Tor-Finn Malum Fitje
Norvège / 2013 / 9′

Dans ‘No wonder’, chaque son et chaque image représente les composants d’un réseau toujours grandissant de contenus réversibles. À travers ces contenus qui changent progressivement d’ordre, de durée et de connexion entre eux, ce travail veut montrer le pouvoir de la parole, ainsi que ses lacunes à transmettre des émotions. Des paroles d’individus qui confessent leurs expériences de mort imminente sont répétées tout au long du film. Chacun d’eux essaye de mettre des mots sur l’inexplicable : ils n’arrivent pas à terminer leurs phrases.

Le Tour d’ISDPLP
Béopé
France / 2014 / 2’30

Un promeneur passe le pont, quitte la ville et crée une composition graphique le long de sa route vers les montagnes.